Catégorie : L’actualité du MPE

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Le Ministre du Pétrole, des Mines et de l’Energie de la République Islamique de Mauritanie et le Ministre du Pétrole et des Energies de la République du Sénégal, accompagnés de leurs collaborateurs respectifs, ont tenu des réunions de travail à Dakar les 18 et 19 janvier 2024, dans le cadre du suivi conjoint du développement des ressources gazières du champs Grand Tortue Ahmeyim (GTA), à travers la commission consultative de GTA.
Ces réunions de concertation permanente entre les deux pays ont permis d’évaluer l’impact global du retard enregistré dans l’exécution du projet et des augmentations annoncées des coûts.

En application des instructions des Chefs d’Etats de la Mauritanie et du Sénégal et en conformité avec leur parfaite convergence de vue, les deux Ministres ont réaffirmé leur détermination constante à œuvrer pour la réussite du projet, à garantir les droits des contractants et à préserver les intérêts de leurs nations en lien avec le projet GTA dont le démarrage de la production du gaz est désormais projeté au 3ème trimestre de 2024.

Conscients de l’importance stratégique de ce projet, eu égard à sa contribution attendue dans le développement de leurs pays, les Ministres et leurs équipes restent vigilants par rapport aux conditions opérationnelles, économiques et financières du développement des ressources partagées en partenariat avec les sociétés BP et Kosmos Energy.
A cet effet les Ministres maintiendront leurs concertations permanentes pour garantir la viabilité économique du projet tout en préservant les intérêts de leurs populations respectives.

Monsieur le Ministre du Pétrole et des Énergies, M. Antoine Félix Abdoulaye DIOME, a effectué une visite au dispatching de Mbao, ce jeudi 28 décembre 2023.

Sur place, Monsieur le Ministre a souligné l’importance de ce centre névralgique de Senelec dans la gestion efficace de la distribution d’électricité dans notre pays. Il a également saisi l’occasion pour magnifier le travail et le professionnalisme du Directeur général de Senelec, M. Papa Mademba BITEYE, ainsi que de toute son équipe.

Ensuite, cap sur la raffinerie de la SAR, où les avancées remarquables ont été mises en lumière, que ce soit en termes de processus ou de capacité. À la SAR également, Monsieur le Ministre a exprimé sa satisfaction en reconnaissant le travail remarquable de Mme Marieme Ndoye DECREANE, Directrice générale de la SAR, et de tous ses collaborateurs pour les résultats obtenus.

Fin de la première phase du programme de renforcement des capacités des agents de l’Etat appelés à travailler avec les compagnies internationales dans le cadre de l’exploitation du pétrole et du gaz. Ce programme a permis à plus 400 agents des ministères du pétrole, des finances, de l’environnement et des administrations des impôts et de la douane, des universités de se familiariser avec l’industrie pétrolière et gazière. L’objectif est de leur donner les habilités pour mieux défendre les intérêts du Sénégal face aux compagnies internationales. Ce programme, démarré il y a trois ans, a été initié par le GESPETROGAZ en collaboration avec l’INPG grâce au soutien financier de la Banque mondiale à travers son assistance technique au Gouvernement du Sénégal, matérialisée par le Projet d’Appui aux Négociations des Projets Gaziers et de Renforcement de Capacités Institutionnelles (PAN PGRCI) mis en œuvre par le GES PETROGAZ logé au ministère du pétrole et des énergies. Selon Philippe Bacoumba FAYE, chef du GESPETROGAZ, certes ce programme a été une réussite mais « nos satisfactions actuelles ne doivent, cependant pas nous faire oublier que les sessions de formation mises en œuvre depuis notre collaboration ne sont qu’une étape sur le chemin de l’apprentissage continu que requiert le secteur pétrolier et gazier. C’est en ce sens, qu’il est plus qu’impératif de poursuivre la politique de renforcement des capacités, cœur de métier de l’INPG qui implique, bien évidemment, une réadaptation permanente aux exigences du secteur et qui a pour but ultime la mise à niveau continue des ressources humaines ».

Pour Aguibou BA, DG de l’INPG, « plus de 400 agents de l’administration, de la Direction Général des Impôts et Domaines, de la douane, des ministères de l’environnement, de la pêche, des finances ont pu se familiariser chacun dans son domaine à la gestion de l’industrie pétrolière et gazière pour mieux défendre les intérêts du Sénégal face aux compagnies internationales ». L’Institut National du Pétrole et du Gaz, maitre d’œuvre de la formation s’est fait un point d’honneur de compter sur une expertise locale pour assurer certains enseignements. Les bénéficiaires de la formation, le GESPETROGAZ et l’INPG ont tous convenu de la nécessité de poursuivre ces sessions de renforcement de capacité. Car dans le domaine du pétrole et du gaz il est plus qu’impératif de se réadapter en permanence aux exigences du secteur. 

Résultats Diagnostic institutionnel

En marge de cette cérémonie, le GESPETROGAZ a présenté les résultats du diagnostic institutionnel. Il faut rappeler que ce plan de formation, qui prend ainsi fin, fait partie des recommandations issues du diagnostic institutionnel qui avait été conduit par des membres de l’équipe d’experts du cabinet SOFRECO sous le pilotage de GES-PETROGAZ et la supervision d’un Comité de suivi qui comptait une cinquantaine de membres désignés par les différents acteurs du secteur pétrolier et gazier du Sénégal. Le rapport issu de ce diagnostic, il faut le rappeler, a été présenté au Ministre du Pétrole et des Energies le 9 décembre 2021 par des membres de l’équipe d’experts du cabinet SOFRECO et avait insisté principalement sur les recommandations suivantes :

• La mise en place d’une Commission indépendante de régulation du secteur pétrolier amont (un régulateur amont) avec une autonomie administrative et financière (avec comme modèle institutionnel possible celui de la CRSE) ;
• Un réajustement des missions et fonctions de la Direction des Hydrocarbures (DH) et de PETROSEN pour tenir compte de la mise en place du régulateur amont ;
• La mise en place d’une Direction des Ressources Humaines (DRH) au niveau du Ministère du Pétrole et des Energies (MPE) ;
• La mise en place d’une Agence de régulation environnementale indépendante avec une autonomie administrative et financière ;
• L’exécution d’un plan de renforcement des capacités pour les organisations et les institutions impliquées de près ou de loin dans le secteur pétrolier amont.

Le Ministre du Pétrole, des Mines et de l’Energie de la République Islamique de Mauritanie et le Ministre du Pétrole et des Energies de la République du Sénégal, accompagnés de leurs collaborateurs respectifs, ont tenu des réunions de travail à Dakar les 18 et 19 janvier 2024, dans le cadre du suivi conjoint du développement des ressources gazières du champs Grand Tortue Ahmeyim (GTA), à travers la commission consultative de GTA.
Ces réunions de concertation permanente entre les deux pays ont permis d’évaluer l’impact global du retard enregistré dans l’exécution du projet et des augmentations annoncées des coûts.

En application des instructions des Chefs d’Etats de la Mauritanie et du Sénégal et en conformité avec leur parfaite convergence de vue, les deux Ministres ont réaffirmé leur détermination constante à œuvrer pour la réussite du projet, à garantir les droits des contractants et à préserver les intérêts de leurs nations en lien avec le projet GTA dont le démarrage de la production du gaz est désormais projeté au 3ème trimestre de 2024.

Conscients de l’importance stratégique de ce projet, eu égard à sa contribution attendue dans le développement de leurs pays, les Ministres et leurs équipes restent vigilants par rapport aux conditions opérationnelles, économiques et financières du développement des ressources partagées en partenariat avec les sociétés BP et Kosmos Energy.

A cet effet les Ministres maintiendront leurs concertations permanentes pour garantir la viabilité économique du projet tout en préservant les intérêts de leurs populations respectives.

Monsieur le Ministre du Pétrole et des Énergies, M. Antoine Félix Abdoulaye DIOME, a effectué une visite au dispatching de Mbao, ce jeudi 28 décembre 2023.
Sur place, Monsieur le Ministre a souligné l’importance de ce centre névralgique de Senelec dans la gestion efficace de la distribution d’électricité dans notre pays. Il a également saisi l’occasion pour magnifier le travail et le professionnalisme du Directeur général de Senelec, M. Papa Mademba BITEYE, ainsi que de toute son équipe.
Ensuite, cap sur la raffinerie de la SAR, où les avancées remarquables ont été mises en lumière, que ce soit en termes de processus ou de capacité. À la SAR également, Monsieur le Ministre a exprimé sa satisfaction en reconnaissant le travail remarquable de Mme Marieme Ndoye DECREANE, Directrice générale de la SAR, et de tous ses collaborateurs pour les résultats obtenus.

Le MPE lance le programme « Pôle 26 de Senelec »

Le vendredi 22 décembre 2023, Monsieur le Ministre du Pétrole et des Énergies, M. Antoine Félix Abdoulaye DIOME, a présidé la cérémonie de lancement du programme de développement du réseau de transport et de distribution « Pôle 26 de Senelec ».
Monsieur le Ministre a saisi cette occasion pour rappeler que le Chef de l’État, Son Excellence Macky SALL, a fait avancer de manière significative le secteur de l’énergie en général et le sous-secteur de l’électricité en particulier, notamment en faisant passer :
-Le nombre de villages électrifiés au Sénégal de 24% en 2012 à 61%
-Le réseau électrique de 501 Km en 2012 à 1752 Km
-La puissance installée de Senelec d’environ 500 MW en 2012 à 1789 MW
-La part des énergies renouvelables dans la puissance installée de 8% en 2012 à 31%
La Cérémonie de lancement a vu la participation du Directeur général de Senelec, M. Papa Mademba BITEYE ainsi que de deux hauts responsables de VINCI Énergies, que sont :
-M. Julio DE ALMEIDA, Directeur Général de VINCI Energies International & Systems

-M. Abdellah SABRI, Président de VINCI Energies Sénégal et DG du Pôle VINCI Energies Afrique de l’Ouest.

Le Ministre du Pétrole et des Énergies, M. Antoine Félix Abdoulaye DIOME, participe activement à la COP28 qui se tient actuellement à Dubaï, mettant ainsi en avant la politique énergétique du Sénégal. Il a pris part à plusieurs événements et rencontré d’éminentes personnalités du secteur.
Parmi ses activités notables :
•     Il a représenté Monsieur le Président de la République, Son Excellence Macky SALL, lors d’un panel sur les efforts mondiaux pour limiter l’augmentation de la température à 1,5°C. Il a profité de cette opportunité pour réaffirmer la position du Sénégal dans la lutte contre les changements climatiques, citant le Chef de l’Etat qui a insisté sur la compatibilité entre développement et préservation de l’environnement.
•     Monsieur le Ministre a aussi animé un panel sur la mise en œuvre du JETP (Partenariat pour une transition énergétique juste) du Sénégal, soulignant l’importance du respect des engagements financiers, du transfert de technologies et du contenu local.
•     Il a également participé à un panel sur le charbon, mettant en avant la politique énergétique du Sénégal, basée sur le gaz naturel comme énergie de transition.
•     Monsieur le Ministre a, de plus, pris part à un panel organisé par l’Allemagne sur la dimension sociale de la transition énergétique, insistant sur son caractère social et humain, notamment en favorisant l’accès à une électricité abordable et la compétitivité des entreprises, pour le bien-être des travailleurs et la promotion de l’emploi des jeunes.
Il a par ailleurs rencontré le Dr Fatih BIROL, Directeur Exécutif de l’Agence internationale de l’Énergie (AIE).

Le Ministre du Pétrole et des Energies, M. Antoine Félix Abdoulaye DIOME a défendu, ce samedi 25 novembre 2023, le projet de budget de son département devant les députés à l’Assemblée nationale. Il est arrêté à 316 258 610 318 francs CFA en crédits de paiement pour l’exercice de 2024 contre 236 835 992 068 francs CFA en 2023, soit une augmentation de 79 422 618 250 francs CFA (25,11% en valeur relative).

Le face à face entre le Ministre du Pétrole et des Energies et les députés a duré près de 5 tours d’horloge. Au total 56 députés ont pris la parole durant le débat général. Les questions posées ont trait principalement à l’électricité, à l’électrification rurale et aux projets pétroliers et gaziers.
S’agissant de l’électricité notamment du débat sur les factures, le MPE a annoncé une bonne nouvelle aux représentants du peuple. Il s’agit de la suppression de la troisième tranche du Woyofal décidée par le Président de la République avec effet immédiat. Il a expliqué que la hausse constatée sur les factures a pour cause principale le réajustement tarifaire intervenu en janvier mais dont les effets se sont fait sentir durant la période de chaleur durant laquelle la consommation d’énergie a augmenté dans les ménages. Cela est confirmé par la pique atteinte par Senelec avec 1075 MW pour satisfaire la demande. Il a rappelé les énormes avancées réalisées dans le domaine de l’électricité en indiquant qu’en 2012, seules 1648 localités avaient accès à l’électricité dans tout le pays. Aujourd’hui plus de 6200 localités sont électrifiées et plus de 4000 sont en cours. Le MPE a fait remarquer que le taux d’électrification rurale est passé de 24% à 61% entre 2012 et maintenant. Au niveau national il est à plus de 80%. Tous les efforts sont en train d’être faits pour atteindre l’objectif d’accès universel à l’horizon 2025.
Naturellement la question des projets pétroliers et gaziers dont le démarrage de l’exploitation est attendu au 2ème semestre de 2024 était aussi au cœur des débats. Les députés se sont interrogés sur les parts de l’État du Sénégal et ont suggéré une meilleure communication avec les populations sur les projets pétroliers tout en réclamant des audits sur les coûts pétroliers.
Le Ministre M. Antoine Félix Abdoulaye DIOME a d’emblée indiqué que les « intérêts du Sénégal sont préservés étant entendu que, selon les projets, l’État aura entre 52 et 64 % du bénéfice généré ». Il a fait le point sur les différents projets en cours. En effet, pour le projet Grand Tortue Ahmeyim (GTA), l’état d’avancement des travaux est globalement évalué à 89,8% et le démarrage de la production du gaz naturel qui était prévu pour le dernier trimestre de 2023 est repoussé jusqu’en 2024. Quant au projet Sangomar les activités de développement ont considérablement progressé avec les opérations de forages de 24 puits dont une quinzaine finalisée. La construction de l’unité flottante de production et de stockage (FPSO) baptisée Léopold Sédar SENGHOR est en cours de finalisation et les installations des structures sous-marines se poursuivent également. En fin août 2023, le taux d’exécution de l’ensemble de ces activités est autour de 90%. La mise en production du champ initialement envisagée en fin 2023 a été décalée au second trimestre 2024. Sur Yakaar Teranga il est revenu sur les désaccords ayant entrainé le départ de BP. Cette situation entraine la montée en puissance de PETROSEN dans les parts de l’Association, au moment de l’entrée en phase d’exploitation, à hauteur de 35% avec Kosmos comme nouvel opérateur.

Ce jeudi 16 novembre 2023 à l’hôtel Terrou Bi, le secrétaire général du Ministère du Pétrole et des Energies, M. Cheikh NIANE a présidé au nom de Monsieur le Ministre Antoine Félix Abdoulaye DIOME, l’atelier national sur de partage sur le Partenariat pour une transition énergétique juste (JETP) en présence du groupe des partenaires internationaux, composés de l’Allemagne, la France, l’Union européenne, le Royaume-Uni et le Canada, de la société civile, le secteur privé national, la commission ressources minérales et énergies de l’Assemblée nationale et de tous les ministères concernés par ce partenariat.
L’objectif de ce premier atelier national est d’offrir un cadre d’échanges à l’ensemble des acteurs qui seront impliqués dans le JETP. Il s’agit plus spécifiquement de présenter le partenariat, réunir les acteurs nationaux et internationaux concernés et échanger sur les opportunités et défis de la mise en œuvre du partenariat.
Selon l’Ambassadrice de la France au Sénégal, Madame Christine FAGES, qui a parlé aussi au nom de l’Allemagne, « cet atelier est la confirmation de l’engagement du Sénégal pris le 22 juin 2023 à Paris ».
Elle ajoute que « les partenaires internationaux et les banques multilatérales de développement mobiliseront, pour une période initiale de 3 à 5 ans, à partir de 2023, 2,5 milliards d’euros de financements pour porter à 40% la part des énergies renouvelables dans le mix énergétique ».
Pour l’Ambassadeur de l’Union Européenne Jean-Marc PISANI, « c’est une fierté de soutenir le Sénégal dans l’accès Universel à l’énergie ». Il souligne aussi « cet accord historique est d’une grande importance pour les partenaires au développement et pour les populations vulnérables ».
Prenant la parole, le Secrétaire général du ministère a tout d’abord transmis les salutations et remerciements de Monsieur Antoine Felix Abdoulaye DIOME, Ministre du Pétrole et des Energies, empêché et qu’il représente à cette importante rencontre.
Monsieur NIANE souligne que « le Sénégal pour sa part s’est engagé à porter la part des énergies renouvelables en capacité installée à 40% de son mix électrique d’ici à 2030. Le processus d’élaboration du plan d’investissement du JETP est déjà entamé et il devra être finalisé en juin 2024 ».
« Ce partenariat vise à soutenir les efforts du pays et permettre la consolidation d’un système énergétique sobre en carbone, résilient et durable », ajoute-t-il.
Il a par ailleurs saisi l’occasion pour transmettre aux ambassadeurs et au groupe des partenaires, au nom de Monsieur le Ministre du Pétrole et des Energies, les remerciements du gouvernement du Sénégal pour la signature de cet accord. Pour lui, « l’Etat du Sénégal ne ménagera aucun effort pour sa mise en œuvre ».

Le Ministre Antoine Félix Abdoulaye DIOME donne le coup d’envoi

Le Ministre du Pétrole et des Energies M. Antoine Felix Abdoulaye Diome a lancé le jeudi 9 novembre 2023 la deuxième édition des journées du contenu local placée sous le thème : « Mise en œuvre de la politique de Contenu local dans le secteur des Hydrocarbures : Bilan, contraintes et perspectives ». C’était en présence du président du Conseil National du Patronat, M. Baïdy AGNE, et de délégations venues du Nigeria, pays invité d’honneur mais aussi de la République du Congo et de la Côte d’Ivoire.  

Dans son mot de bienvenue le Secrétaire Technique du Comité National de Suivi du Contenu Local (ST CNSCL), Monsieur Mor Ndiaye MBAYE a salué tous les participants et plus particulièrement ceux venus du Nigéria, de la Côte d’Ivoire et du Congo Brazzaville. Il a rappelé que ces journées ont été instituées depuis l’année dernière et constituent une opportunité pour le Comité National de Suivi du Contenu Local et les acteurs, de partager les réalisations, contraintes et opportunités découlant de l’application de la Loi sur le Contenu local et ses dispositions réglementaires. L’objectif est de faciliter l’accès aux marchés des entreprises locales et des ressources humaines nationales dans l’industrie pétrolière. A ce propos, il a révélé que « depuis la création du ST CNSCL 4 milles emplois ont été créés, 231 milles heures de formation et de capacitation dispensées par des acteurs à nos ressources humaines et près de 450 milliards de contrats gagnés par des entreprises locales au cours de l’année 2023-2024 ».

Prenant la parole, le Ministre du Pétrole et des Energies M. Antoine Felix Abdoulaye DIOME s’est réjoui de la tenue de cette deuxième édition des journées du Contenu local. Selon lui « le contenu local est un levier stratégique pour le développement économique et social du Sénégal, qui permet de créer des emplois, de renforcer les capacités, de stimuler l’innovation et de diversifier l’économie aux fins de limiter les importations des biens et services dans le cadre de l’industrie pétrolière et gazière ».

Il a aussi rappelé les efforts réalisés sur le plan légal et réglementaire pour la mise en œuvre et l’encadrement du contenu local depuis l’adoption de la loi 2019-04 du 1er février 2019 relative au Contenu local, qui définit les principes, les objectifs, les modalités ainsi que les mécanismes de la mise en œuvre du Contenu local dans le secteur des hydrocarbures. Depuis l’adoption de cette loi, le Sénégal a réalisé des progrès significatifs dans la mise en œuvre du Contenu local comme a dit le MPE citant entre autres la création de l’INPG, la mise en place du CNSCL et la création du Fonds d’Appui au Développement du Contenu Local (FADCL). Ces réalisations témoignent pour le ministre de « la volonté et de la détermination de Son Excellence Monsieur le Président de la République Macky SALL à faire du Contenu local un pilier essentiel de sa stratégie de développement du secteur des hydrocarbures ». Par ailleurs, Monsieur le Ministre précise que « Cette loi vise à assurer une répartition équitable des bénéfices de l’exploitation des ressources pétrolières et gazières entre l’Etat, les compagnies pétrolières et les acteurs nationaux, tout en respectant les normes internationales de qualité, de sécurité, d’environnement et de transparence ». Toutefois M. le Ministre de dire que le Sénégal est conscient des enjeux économiques et sociaux mais aussi des défis qui ont pour noms :et s’est fixé en matière de Contenu local des défis comme : le renforcement de la compétitivité et de la performance des entreprises locales, le développement d’un tissu industriel local diversifié et intégré, qui puisse offrir des biens et des services de qualité à l’ensemble de la chaîne de valeur des activités pétrolières et gazières afin de profiter des opportunités offertes par les marchés régionaux et internationaux ; la formation et le renforcement des capacités des ressources humaines, qui sont indispensables pour répondre aux besoins en compétences du secteur, et qui impliquent une coordination efficace entre les acteurs de l’éducation, de la formation professionnelle et de l’emploi, ainsi qu’une adéquation entre l’offre et la demande de formation ; la gestion des attentes et des impacts sociaux, qui sont liés à l’exploitation des ressources pétrolières et gazières, qui requièrent une communication transparente, un dialogue inclusif, une participation effective et une responsabilité partagée entre les parties prenantes, ainsi qu’une redistribution équitable des bénéfices et une protection de l’environnement.